Les Pop-Corns
Des jolies et précieuses pépites de réflexion à grignoter sans modération 🍿
« La puissance des mots a un impact hypnotique et hypnotisant sur vos pensées, vos actes, vos faits et gestes, votre « fil de soi », sur votre cheminement de pensées ou d’actions.
Testez :
« J’ai une petite vie, dans mon petit cocon , mon petit jardin, ma petite famille, ma petite paix. ».
Changez « petit-e » par « précieux-se » ou « « joli-e ».
Voilà le résultat :
« J’ai une précieuse/jolie vie, dans mon précieux/joli cocon, mon précieux/joli jardin, ma précieuse/jolie famille, ma précieuse/jolie paix ».
Qu’en pensez-vous ?
Les mots colorent, teintent votre jardin intime de votre énergie.
Les mots donnent le « la » sur la partition de votre vie.
Les mots jouent la mélodie de vos émotions, ils expriment ce que vous vibrez.
Apprenez à consolider l’architecture de votre cerveau, en consommant les mots qui composent la préciosité de votre « fil de soi», avec optimisme, et vous observerez alors, le joli chemin de traverse qui s’ouvre à vous.
Les mots vous dévoilent, ils vous révèlent.
Apprenez à jouer avec les mots, en symbiose, en résonance et en «raisonnance», avec votre intelligence émotionnelle, pour créer votre «fil de soi» pulsant, dynamique et vivant.
Le « champ sémantique » que vous utilisez est le « chant sémantique » de votre «fil de soi». Il donne les sens et l’essence de votre réflexion, de votre réalité, de votre vision de la vie.
Les mots nuancent, teintent le tempo et les pulsations de votre valse existentielle. »
Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞
« 🌞- Cultivez votre jardin intime seul-e dans votre essence en suivant les sens de votre « fil de soi ».
Nourrissez-vous de l’essence singulière de l’amour qui émane de votre âme.
Explorez, exploitez, protégez ce nectar.
Partagez ce subtil élixir avec des êtres qui parlent viscéralement le même langage émotionnel et qui sauront le savourer justement.
🌞- Donner le pouvoir sciemment à autrui de vous rendre heureux, c’est lui octroyer volontairement et consciemment l’ascendant sur vous et la puissance viciée de vous rendre également …malheureux-se.
La responsabilité déposée sur autrui d’enjoliver ou d’assombrir votre propre jardin intime, est dangereux et vous enferme sous une emprise , une passivité que vous pensiez protection, sécurité…
Ambiguïté certaine et toxique que vous offrez dans vos rapports à autrui…
🌞- Apprenez à être acteur-trice, actif-ve dans votre existence et dans vos expériences de vie heureuses et/ou houleuses.
Ne laissez jamais à quiconque le pouvoir de vous rendre heureux-se ou malheureux-se.
Personne n’a de droit, ni d’obligation sur votre chemin de vie.
Ne laissez jamais personne cultiver votre jardin intime à votre place.
Votre jardin intime n’est pas publique mais privé.
Vous en êtes le-la seul-e et unique détenteur-trice, le-la seul-e et unique responsable.
Protégez-le des agressions, des pollutions extérieures.
Musclez, ainsi, votre liberté d’être dans votre relief et dans votre nature profonde. ».
Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞
« Savoir tirer sa révérence avec élégance au moment opportun est un art de vivre dans son relief, et, en accointance absolue avec son « fil de soi ».
Sortir avec « classe », avec dignité d’une relation, d’une situation, quand le temps est venu de passer à une autre étape de son chemin de vie, vous honore naturellement dans votre relief.
Conjuguer votre cœur et votre esprit à votre propre tempo, dans une temporalité certaine, permet à votre émotionnel d’être en harmonie avec vos actes, pour emprunter dignement un « chant des possibles » allégé de votre vie.
Sortir de scène au moment opportun, consolide, densifie votre relief.
Ainsi, ce retrait à bon escient vous plongera dans la nostalgie, et non les regrets ,
dans la paix intime, et non les rancœurs.
Les tensions consommées dans une relation, une situation, consument votre énergie et vous fragilisent :
Dépendance, perte de liberté, d’estime de soi, de confiance en soi, pseudo-confort …
Savoir s’extraire dignement, c’est pouvoir s’élever au dessus d’une situation, d’une relation, de prendre le temps d’observer et de s’observer et de conscientiser l’impact de l’appauvrissement, de l’étiolement silencieux, de la dépendance, de l’attachement de votre « fil de soi » à autrui ou à une situation donnée.
Apprenez à tirer votre révérence avec élégance et vous saurez ensoleiller votre relief dans la lumière du nouveau « chant des possibles » que vous emprunterez sciemment avec justesse. »
Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞
« L’ amertume empoisonne votre « fil de soi » si vous l’intériorisez...elle pollue vos ressources les plus intimes. »
La parole a le pouvoir de vous detoxifier de ce poison.
Apprenez à vous raconter, à travailler sur vous à bon escient, à conscientiser vos émotions refoulées, les plus denses, les plus intenses, de manière authentique…sans crainte, sans peur de vous perdre dans un labyrinthe mental.
Savoir identifier l’origine de cette amertume,
Savoir reconnaître les émotions réactivées ou naissantes, liées à cette amertume latente, lancinante et invalidante, conscience ou inconsciente,
Comprendre les mécanismes qui engendrent ce trouble sourd et lourd en soi,
Vous permet de mieux appréhender les sensations amères qui acidifient votre rapport à vous et à autrui.
Inspirer à pleins poumons un air de pure sincérité vous permet :
- d’expirer l’amertume qui pollue et obstrue votre « fil de soi »,
- de purifier votre écrin joli et précieux de votre vivance , de votre jardin intime.
Il est grand temps d’ensoleiller, de purifier et d’arroser votre jardin intime avec votre jolie énergie propre et saine. ».
Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞
« Être invisible signifierait-il être insignifiant-e, ne rien signifier ? »
Être visible signifierait-il être bruyant-e,prendre de la place…ou vibrer simplement dans son relief naturel?
Être déçu-e par l’invisibilité de son aura,
Être aveuglé-e par la présence d’âme d’autrui, fait-il mouvoir inéluctablement vers une stratégie ou une manipulation, pour subsister ou pour éteindre la lumière d’autrui ?
Les êtres « déchus de leur aura » tentent-ils parfois de vampiriser la lumière d’autrui pour ne pas sombrer dans l’invisibilité?
Être invisible signifierait-il ne rien signifier, se lisser, se « polisser », se froisser, se replier en soi pour ne pas laisser d’empreintes de son passage « insignifiant » furtif dans l’espace d’autrui ?
Être visible dans son relief naturel , dans sa pure essence, serait-ce perçu comme un « signe ostentatoire » d’une « personne imbue de sa personne » ?
Est-il dangereux ou audacieux d’oser vibrer son relief dans un monde visible de préjugés, d’images…?
Suivre votre «fil de soi » pour signifier avec naturel l’essence de votre être, est le plus précieux, le plus audacieux des signes, pour apposer la nature de votre relief.
Oser signifier votre « fil de soi » au rythme de votre tempo naturel, propre et unique :
- c’est oser être dans le respect de votre unicité psychique, émotionnelle et physique,
- c’est danser sur les « chants » des possibles de votre nature,
- c’est être visiblement libre d’être naturel-le».
Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞
« Le hasard ne favorise que les esprits préparés. »
Louis pasteur
Anticiper, affirmer, muscler votre « fil de soi» pour vous positionner, dans une posture tranchée, ancrée dans votre conscience propre, votre pure sincérité, votre vérité nue, et votre congruence juste et droite ,
permet de préserver votre intégrité, votre dignité, votre honneur dans votre essence, de trancher le noeud gordien, sans peur parasitaire.
« Trancher le noeud gordien » signifie trouver la fêlure dans le mur d’un silence toxique, dans les dédales d’un labyrinthe mental.
Ne plus tergiverser: trancher pour avancer.
En d’autres termes, sortez de la torpeur phagocytante, d’une coupe nette, réveillez-vous de ce que vous pensiez être inexorable, inextricable, relevez-vous, révélez-vous avec audace, dans votre simplicité et authenticité d’oser.
Dans la vie, il y a ceux qui trouvent les solutions aux problématiques:
- ceux qui tranchent de manière décisive, radicale
- ceux qui ont la patience de desserrer voir dénouer les noeuds.
Et, il y a ceux qui trouvent des problèmes aux solutions :
- compliquer la situation, créer des noeuds , des conflits ou autres toxicités dans une solution envisageable et efficace.
- les « oui mais », « le problème c’est que… » briment, brident, brisent les sens et l’essence des solutions.
Votre volonté d’avancer ne dépend que de votre capacité à secouer votre propre vision de votre réalité biaisée …pour ouvrir les yeux.
Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞
Définition du concept de « Soigner la relation à son corps … familial » de Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞:
« - Se soigner c’est ne pas se soi-nier. »
« - La maladie c’est le mal à dire. »
Deux verités bien connues…
Pour dire ce que vous ne souhaitez plus nier…à votre corps…familial :
- É-cri-vez à chacun des « membres… de votre corps… familial* ».
« « *Membres… de votre corps…familial »
Concept de Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞) qui vous rendent encore malades aujourd’hui,
ou qui ont soigné avec amour vos blessures infantiles, jadis, jusqu’à aujourd’hui ».
- Pensez/pansez vos blessures infantiles en laissant les bulles de mémoire, les résurgences, les refoulements remontés à la surface, à leur rythme, en toute bienveillance, tolérance, patience envers vous-même,
- Extirpez-vous de ce silence toxique, asphyxiant, douloureux et assourdissant imposé insidieusement, consciemment et/ou inconsciemment.
- Rendez le poids…
- Extrayez un à un les chardons agressifs, acerbes, incisifs, phagocytants qui griffent votre «chant des possibles ».
- S’aimez de jolies graines avec des mots précieux pour sécuriser votre intimité.
Un art de vivre… qui s’apprend… et qui permet une unicité de vos trois cerveaux : l’émotionnel, le psychisme, le corporel.
Les trois cerveaux expriment vos vibrations et vos connexions intimes.
Soyez fidèle envers vous.
Soignez chaque relation à vos « membres… de votre corps…familial ».
Restez connecté-e à vous même. »
Raphaëlle Bouchard 🌞🌞🌞
La déliquescence des valeurs humaines plonge inexorablement les être dépourvus de libre-arbitre, dans un hypnotique gouffre.
Cette sombre fascination pour l’illusion, l’irréalité, est un vaste leurre qui frappe de plein fouet, chaque être en construction ou perte de repères, qui n’est pas paré à se protéger de cette ingérence constante et insidieusement toxique.
Cette déchèterie à ciel ouvert s’abreuve de tonnes de faussetés, déverse chaque seconde des tonnes de toxicités dans le «fil de soi» de chaque personne qui laisse public ou qui publie son jardin intérieur.
Apprenez à protéger votre jardin intérieur, à le nourrir, le revitaliser sainement, sans pollution aucune.
Les fenêtres sur le monde extérieur permettent une aération des plus tonifiantes, si cet air est en congruence pleine avec votre «fil de soi».
Savoir semer/s’aimer à bon escient des graines jolies dans votre jardin intérieur, est un art de vivre, à cultiver, précieux.
Votre libre-arbitre est le muscle fondateur de votre liberté et de votre délivrance à toute dépendance.
Vous êtes libre de cultiver votre jardin intérieur avec les graines que vous s’aimez/ semez , libre de vous délivrer de toute dépendance que vous pensiez liberté.
Brisez les chaînes des injonctions fascinantes, polluantes, conscientes ou inconscientes, collectives et incessantes.
Ré-appropriez-vous votre cerveau, vos émotions, votre corps, votre âme, ils vous appartiennent.
Vous êtes uniques.
Le concept de Raphaëlle Bouchard pour « Soigner la relation à son corps…familial ».
- Se soigner c’est ne pas se soi-nier.
- La maladie c’est le mal à dire.
Deux verités bien connues…
Pour dire ce que vous ne souhaitez plus nier… à votre corps… familial :
- É-cri-vez à chacun des « membres… de votre corps… familial* ».
« « *Membres… de votre corps…familial » qui vous rendent encore malades aujourd’hui,
ou qui ont soigné avec amour vos blessures infantiles ».
- Pensez / pansez vos blessures infantiles en laissant les bulles de mémoire, les résurgences remontées à la surface à leur rythme , en toute bienveillance, tolérance, patience envers vous-même,
- Extirpez-vous de ce silence toxique, douloureux et assourdissant imposé insidieusement, consciemment et/ou inconsciemment.
- Hurlez l’é-cri-t.
- Extrayez un à un les chardons agressifs, acerbes , incisifs, phagocytants qui limitent votre « chant des possibles »,
- S’aimez de jolies graines avec des mots précieux pour sécuriser votre intimité.
Un art de vivre … qui s’apprend… et qui permet une unicité de nos trois cerveaux : l’émotionnel, le psychisme, le corporel.
Les trois cerveaux expriment nos vibrations et nos connexions intimes.
Soyez fidèle envers vous.
Soignez chaque relation à vos « membres… de votre corps…familial ».
Restez connecté-e à vous même.
La puissance des mots a un impact hypnotique et hypnotisant sur vos pensées, vos actes, vos faits et gestes, votre « fil de soi », sur votre cheminement de pensées ou d’actions.
Testez :
« J’ai une petite vie , dans mon petit cocon , mon petit jardin , ma petite famille , ma petite paix. ».
Changez « petit-e » par « précieux-se » ou « « joli-e ».
Et voici le résultat :
« J’ai une précieuse/jolie vie , dans mon précieux/joli cocon, mon précieux/joli jardin, ma précieuse/jolie famille , ma précieuse/jolie paix ».
Qu’en pensez-vous ?
Les mots colorent votre jardin intérieur.
Les mots donnent le « la » sur la partition de votre vie.
Les mots jouent la mélodie de vos émotions, ils expriment ce que vous vibrez.
Apprenez à consolider l’architecture de votre cerveau, en consommant les mots qui composent la préciosité de votre « fil de soi», avec optimisme, et vous observerez alors, le joli chemin de traverse qui s’ouvre à vous.
Les mots vous dévoilent, ils vous révèlent.
Apprenez à jouer avec les mots, en symbiose, en résonance et en «raisonnance», avec votre intelligence émotionnelle, pour créer votre «fil de soi» pulsant , dynamique et vivant.
Le « champ sémantique » que vous utilisez est le « chant sémantique » de votre «fil de soi». Il donne les sens et l’essence de votre réflexion, de votre réalité, de votre vision de la vie.
Les mots nuancent, teintent le tempo et les pulsations de votre valse existentielle.
Quand la fraternité se conjugue avec la sororité, la magie opère, dans et pour une liberté, une harmonie, une tolérance, une solidarité , un respect, une paix mutuels, partagés et universels.
Une valse harmonieuse entre ces deux valeurs fluidifie les pas, le rythme , le mouvement de notre humanité vers un avenir plus juste, et équilibré.
La quintessence de l’humanité est l’harmonisation globale de la fraternité et de la sororité.
Déployer ses ailes, c’est oser prendre son envol, entendre vibrer son cœur, de concert avec ses palpitations émotionnelles qui donnent la puissance de nous élever, vers la lumière de notre vie.
Le principe des 3B et des 3R de Raphaëlle Bouchard :
Quand les expériences de vie sont douloureuses, violentes, elles :
- Brident: un contrôle coercitif qui amène insidieusement à la compromission.
- Briment: des dénigrements, dévalorisations continues qui nous amènent à croire que ce que nous sommes, n’est pas nous, n’est pas bon pour nous, n’est pas fait pour nous.
- Brisent: dans le silence de notre prison mentale, notre fil de soi « s’étiole ».
Se raconter permet:
- De se Réveiller: ouvrir les yeux sur la vérité de la situation que nous subissons et qui phagocyte.
- De se Relever: sortir à son rythme de nos croyances non fondées mais profondément enkystées.
- De se Révéler: déployer ses ailes et prendre son envol.
Se raconter à une personne fiable et viable, permet de desserrer les noeuds qui étouffent sa liberté.
Se raconter permet de se connecter à
son « fil de soi », de guérir ses blessures, à son propre tempo.
Déployer ses ailes, permet une harmonisation globale de soi, une congruence intense et indéfectible.
Être libre, c’est oser être, c’est rayonner en pleine conscience, c’est rester fidèle à son «fil de soi».
Déployez vos ailes en toute liberté et en toute sécurité pour vibrer à l’unisson avec votre vérité propre.
Le silence est on ne plus éloquent.
Le silence est le cri le plus bruyant de nos états d’âme, le plus profond.
Le silence exprime sans équivoque, sans ambiguïté nos émotions, sans filtre aucun.
Son langage est on ne pleut plus explicite.
- Parfois, le silence repose, nourrit l’âme quand il est choisi.
Le silence apaise alors, et calme notre esprit et notre flux de pensées.
Le silence nous offre une contemplation, en pleine conscience, de notre source d’énergies et d’émotions, dans une temporalité hypnotique.
Ce silence est alors une ressource précieuse, d’énergies et d’émotions jolies, pour notre « fil de soi ».
- Parfois, le silence tue, détruit, violente l’âme quand il nous est imposé.
Le silence crée alors, une tension palpable qui bâillonne le cri assourdissant de nos souffrances, nos besoins d’hurler, de vomir nos douleurs psychiques.
Ce silence peut être un poids émotionnel, une prison mentale qui, si nous ne le brisons pas , brisera notre « fil de soi ».
Ce silence est alors une oppression, qui musèle, étouffe insidieusement notre « fil de soi ».
- Parfois, le silence peut être une invitation complice quand il est partagé dans une temporalité douce, à une connivence émotionnelle qui ne nécessite pas les mots.
Le silence a ses langages propres.
Le silence est une expression d’intentions, d’émotions, d’être ou de ne pas être …
La musicalité des silences est la partition des émotions profondes qui nous animent.
« L’homme est un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau, pensant »
Blaise Pascal
- Un être de valeurs est un être de valeur.
Une être de valeur vibre avec ses valeurs solides, respire un air de pure sincérité, se nourrit de vérités et de vertus, respecte ses engagements envers elle/lui, muscle son cœur de sagesse et d’intelligence émotionnelle.
Ainsi, un être de valeurs consolide sa conscience, de ce fait , sa préciosité.
- Un être engagé envers elle/lui est un être d’engagements, vers laquelle/ lequel nous nous engageons, naturellement , en toute sécurité et en toute quiétude.
Un être engagé est une source d’inspiration pour autrui, il/elle est ressenti-e comme fiable et viable, comme un être digne de confiance.
- Un être de parole est un être dont la parole est entendue et reconnue.
Un être de parole détient trois qualités précieuses : une qualité de parole , une qualité de présence et une qualité de temps pour soi et pour autrui.
La conjugaison des valeurs et de la parole engagée muscle les liens .
La congruence c’est l’harmonisation globale
de sa valeur, de son engagement et de sa parole envers soi, et, naturellement envers autrui.
La congruence est la source de notre âme.
Nous sommes des êtres pensants, suivons notre « fil de soi » unique, en équilibre juste , avec notre conscience, nos valeurs , nos engagements et notre parole , sans pollutions, ni encombrants extérieurs.
« Avant de juger quelqu’un, marche un mile dans ses chaussures »
Proverbe amérindien
Juger ou définir autrui c’est essayer de prendre un ascendant sur elle/lui.
Nous sommes tous parfaitement imparfaits et imparfaitement parfaits.
Nous agissons dans un contexte, une temporalité, une réalité émotionnelle qui parfois, ne nous offrent pas le recul nécessaire pour agir autrement.
Être bienveillant-e, tolerant-e, patient-e envers soi, envers autrui sont des vertus précieuses qui permettent de se comprendre, comprendre autrui, plutôt que de se juger , juger autrui, se définir ou définir autrui.
Juger ou définir autrui peut donner le sentiment de connaître autrui, mieux que lui/ elle-même.
Juger autrui c’est se sentir supérieur-e à elle-lui, c’est enfermer autrui dans des cases, dans une prison mentale, ainsi, limiter sa liberté d’être .
Enfreindre les limites de la liberté d’autrui c’est être ingèrent, autrement dit , intrusif, envahissant.
Chaque particularité est le relief unique de chacun-e d’entre nous.
Chaque personne est différente, unique et complexe.
De quel droit se permettre de juger, d’avoir un droit de regard sur la vie d’autrui ?
Restez fidèle à vous-même.
Suivez votre « fil de soi » plutôt que suivre le « fil d’autrui ».
« On peut faire des compromis sur les choses, mais pas sur les principes. »
« La compromission et la mort de l’âme. »
Mahatma Gandhi- Le compromis, c’est l’art de vivre, de naviguer, avec son gouvernail et sa boussole, nos valeurs et notre zone de tolérance- bienveillance-patience, entre les écueils de la vie, sans se perdre, sans sacrifice aucun de nos valeurs, ni de notre âme.
Les ajustements, entre nos intérêts/besoins propres et ceux d’autrui, permettent un chemin ou un chapitre de vie commun, congruent avec son « fil de soi », son évidence essentielle.
Le compromis est la maturité de notre intelligence émotionnelle d’être avec nous-même , et avec autrui , en harmonie globale.
- La compromission est la perte de notre identité, de notre authenticité, de notre liberté, de notre intégrité, de notre dignité , de notre humanité, de notre amour, de notre respect …
La compromission, c’est devenir l’ombre de soi-même et l’ombre d’autrui.
La compromission nous fait oublier qui nous sommes, et nous fait nager à contrecœur, et à contre-courant de nos propres limites /valeurs/ besoins, dans un torrent/un contexte de vie qui n’est pas en synergie avec notre intégrité profonde.
La compromission est l’assombrissement de notre lumière intérieure.
Le respect de soi commence par la fidélité à ses valeurs, ses convictions, ses principes, ses croyances, sans ombrages, ni coercition, ni injonctions conscientes ou inconscientes.
« La résilience est la capacité de résister à l’adversité, de se relever après une chute, de s’adapter au changement et de prospérer malgré les difficultés. »
Boris Cyrulnik
Notre richesse intérieure, c’est notre trésor, unique, elle ne dépend de personne.
Notre richesse intérieure est notre résilience, notre art de vivre :
- savoir nous relever à chaque fois que nous tombons.
- trouver des solutions aux écueils que nous rencontrons.
- tirer des leçons de nos expériences de vie.
- continuer à croire à la richesse de notre âme.
- alléger notre esprit en nous délestant des parpaings émotionnels.
- prendre un chemin de traverse, pour laisser renaître l’espoir, pour aller de l’avant, pour recouvrer la foi en soi, en l’avenir.
Dans les expériences de vie douloureuses , nous souvenir des ailes que la vie nous a données, apprendre à les déployer, de plus en plus grand, pour prendre notre envol vers d’autres horizons que nous offre le champ/chant des possibles, c’est être résilient-e.
Nos valeurs éclairent notre chemin de vie.
Comme des phares, nos valeurs sont les racines de notre arbre de vie, un trésor précieux dans lesquelles nos âmes puisent la sève d’énergie dont nous avons besoin, pour rebondir, encore plus riches et plus résilients.
« Le colibri est un rappel, que même les plus petites créatures, peuvent avoir un impact immense sur le monde qui les entoure ».
Citation amérindienne
Comme le colibri, notre âme butine de fleur en fleur notre jardin intérieur.
Notre âme aspire le miel de la douceur, de la sagesse, de la paix, dans le nectar de chacune des fleurs/valeurs de notre jardin intérieur, avec confiance, liberté et vivacité sans être troublée par les écueils de la vie.
Parfois, les tempêtes font vaciller notre esprit, bousculent notre existence.
Le colibri fait fleurir chacune des nos fleurs/valeurs intrinsèques, et nous apporte alors, le fruit de notre intelligence émotionnelle, pour garder la barre et tenir le cap, dans nos expériences de vie douloureuses.
En butinant, le colibri tisse notre « fil de soi », et nous ancre dans notre jardin de paix.
Le colibri cultive et inonde avec générosité le jardin de notre âme, de sa sagesse et de son acuité vive.
Le colibri, par son chant mélodieux, son doux murmure, nous guide et nous ramène, avec bienveillance, tolérance, patience dans nos symboles de l’amour.
Le colibri nous chantonne, avec douceur, que chaque instant est une préciosité, d’une telle intensité.
Il nous invite à savourer nos trésors, en toute quiétude.
Le colibri est le symbole de notre foi en nous, il magnifie , enjolive nos valeurs et fait rayonner notre valeur/estime de soi en cultivant harmonieusement notre champ/chant des possibles.
« La liberté est l’essence de l’homme. »
Jean-Paul SartreLa liberté est les sens de notre être profond.
Les sens que nous donnons à notre valeur liberté se tricote solidement avec notre « fil de soi ».
L’essence de notre liberté nous est propre.
La liberté est le fondement de notre humanisme et de l’humanité.
La liberté, dans tous ces sens et toute son essence, nous invite à être conscients de nos actes, et, à préserver notre liberté et celle d’autrui.
Sans liberté, nous ne sommes que des ombres de ce que nous pourrions être.
Sans liberté, nous ne sommes que des âmes amoindries, fragilisées par l’oppression et la pression.
Faire fleurir notre liberté existentielle, nous permet de muscler notre pouvoir décisionnaire, notre sécurité intérieure, et, d’être les artisans de notre conscience propre et unique.
« C’est une chose de penser que l’on est sur le bon chemin, une autre de croire que ce chemin est le seul… »
Tradition Puebla Mexique
Le champ/ chant des possibles est vaste, Il s’étend à l’infini.
C’est votre jardin intérieur qui attend d’être cultivé par votre « fil de soi », jardin intérieur qui fleurira sous vos pas, vos prises de conscience.
Croire en soi-même, c’est « oser prendre le chemin de sa vie », pour découvrir les merveilles précieuses qui vous attendent.
La vie est faite de merveilles et d’écueils.
Pour grandir, apprenez à tirer des leçons de chaque merveille, de chaque écueil avec passion et courage.
Vous êtes l’artisan de votre destin et de votre destiné.
Donnez-vous la liberté de choisir, d’oser prendre des risques, et de créer votre propre scénario de vie, dans vos valeurs intrinsèques, en empruntant des chemins de traverse en toute sécurité.
Élargir votre propre champ/chant des possibles, c’est oser être pleinement vivants et présents, c’est rayonner de lumière.
« Nous sommes comme des nains juchés sur les épaules des géants ( les Anciens), de telle sorte que nous puissions voir plus de choses et de plus éloignées que n’en voyaient ces derniers.
Et cela, non point parce notre vue serait plus puissante ou notre taille plus avantageuse, mais parce que nous sommes portés et exhaussés par la haute stature des géants (les Anciens). »
Bernard de Chartres (1130-1160)
« En tant que personnes humbles apprenons de notre histoire, celles de nos anciens , et embellissons l’existence d’aujourd’hui, grâce aux valeurs transmises par leur histoire et la morale de l’humanité. »
Le pouvoir de transmission éclaire les esprits.
« Il est plus beau d’éclairer que de briller seulement ; de même est-il plus beau de transmettre aux autres ce qu’on a contemplé que de contempler seulement »
Thomas d’Aquin ( 1225-1274).
Transmettre ce que nous avons appris, porte les voix/voies du passé, les fait résonner et raisonner dans notre présent, et nos voix/voies inspirent notre futur.
Le pouvoir de la transmission nous permet:
- de partager les profondeurs de notre histoire propre.
- de jouer notre partition de vie en commun sans l’imposer à autrui.
- de consolider la densité de notre vécu, de nos valeur morales et humaines.
« Votre plus belle histoire d’amour, c’est vous.
L’être humain est le fruit de ses actes.
À travers nos choix et nos décisions,
nous donnons un sens, une forme à notre vie.
Ce que nous faisons, c’est ce que nous sommes en densité, en intensité, en puissance, c’est la représentation de notre essence, de nos valeurs et de notre valeur.
C’est à travers nos actes que nous nous réalisons , que nous prenons relief, que nous sommes .
Nous sommes les artisans de notre existence propre et de notre humanité commune et collective. »
« L’homme est ce qu’il fait »
André Malraux (1901-1976)
La vie est une histoire d’amour avec soi.
Reconnaître nos valeurs morales et humaines, les consolider avec justesse, avec notre « fil de soi », nous permet de tenir notre gouvernail de vie, et de garder le cap.
Tricoter notre chemin de vie , en toute bienveillance, quiétude, tolérance, et patience nous guide vers notre liberté d’être, avec nous-même et autrui, de manière pleine, authentique et intègre.
L’être humain est doté d’un « fil de soi » unique, qui lui est propre, et qui découle naturellement de ses expériences de vie.
De son « fil de soi », elle/il tricote ce qu’elle/il vibre intrinsèquement.
La contagion émotionnelle de son « fil de soi » implique ,inéluctablement, des conséquences sur autrui.
Se respecter, se responsabiliser, permet un « fil de soi », respectueux et responsable, envers soi et autrui.
Un être humain de valeurs est une personne de valeur.
Le « fil de soi » est guidé par notre histoire, nos remises en question, nos perspectives intellectuelles , nos perceptions émotionnelles , nos valeurs, nos principes, nos convictions, nos fondamentaux , nos croyances…
Rien n’est immuable, il n’est jamais trop tard pour s’ancrer et faire évoluer notre « fil de soi », vers un espace de vie harmonieux.